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Loner
Roland Flure



Inscrit le : 11 Aoû 2006
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MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 17 Oct - 11:35



Je débute çà.
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J'aime bien votre conversation, elle est reposante.
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Dan
Mad Professor



Inscrit le : 01 Nov 2006
Messages : 6737

MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 17 Oct - 23:50

Loner a écrit:


Je débute çà.
Ca a l’air bonnard. Je crois que je vais me le faire
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Dan : J’irais bien voir Indy avec Migy
Jeffard : Le couple glaçon. Pas la peine de rajouter un Miko en début de séance
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jeffard
Gentil Organisateur



Inscrit le : 12 Aoû 2006
Messages : 5869

MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 24 Oct - 11:00



Ne pas chercher ici une énième version romancée des aventures mythologiques du navigateur épris des charmes des sirènes, ou alors, si l’on veut rester dans la métaphore du titre, l’Ulysse de Santiago Gamboa est un Ulysse nouvelle génération, épris de culture française et de sexe débridé, un Ulysse qui tente tant bien que mal de s’en sortir dans une jungle urbaine qui laisse peu d’espoir aux émigrés, un Ulysse perdu dans un Paris d’exil où la survie est primordiale.

Ulysse est donc, dans ce livre, Esteban. Nouvellement débarqué dans la capitale de la France, ce jeune émigré colombien, étudiant à la Sorbonne, doit vite se rendre à l’évidence : Paris n’est pas le paradis escompté. Dans cet environnement de sans-papiers, de débrouille et de misère sociale intense, il tente de se faire une place au soleil, ou du moins de vivre décemment. A force de rencontres, de hasards, de bagout et de séduction, il parvient malgré tout à s’en sortir par de petits boulots, et à exister au travers des discussions enflammées avec des réfugiés politiques, des SDF venus des quatre coins du globe, ou à travers de chaudes rencontres d’un soir, des prostituées d’autres contrées comme des françaises bourgeoises…

Le sexe comme échappatoire, le cul comme exutoire de l’angoisse perpétuelle du quotidien. Pour se sentir vivre, autant aimer et être aimé, rien d’autre n’a d’importance. Constat lucide pour l’auteur, colombien lui aussi, mais qui parvient, grâce à un procédé narratif inventif (les personnages rencontrés par Esteban font l’objet de chapitres particuliers immédiatement après leur rencontre avec le héros), à rendre compte de l’état de l’immigration et de la clandestinité en France. Sa ribambelle de protagonistes, émigrés de tous pays, possèdent chacun un passé unique et douloureux, l’exorcisent à leur façon (ou pas), et tentent tant bien que mal de s’offrir une deuxième chance dans l’Hexagone. A l’heure d’une remise en question totale du sort des émigrés en France, il est bon et nécessaire de se plonger sans masque dans cet univers difficile mais chaleureux, ce Paris loin des cartes postales surannées qui subsiste encore chez de nombreux écrivains actuels. Et c’est là, dans cet amer descriptif du quotidien de démunis venus d’autres pays, que le titre revêt toute son importance. Le syndrome d’Ulysse survient tôt ou tard sous la forme d’une maladie mentale qui touche une partie grandissante des migrants placés en situation extrême, et qui met en jeu leurs souvenirs liés à l'exil ou à leur situation de clandestinité.

Postulat misérabiliste, mais résultat stimulant, passionnant : ce roman de près de 400 pages se lit d’une traite. Rythme assez effréné, personnages extrêmement bien cernés et travaillés, passages érotiques surprenants et franchement réussis – car les personnages sont avant tout des personnages qui vivent essentiellement par et pour le sexe…- et, enfin, style littéraire parfait : fragmenté et souple à la fois. Santiago Gamboa se fait le porte-parole des citoyens du monde, personnages vagabonds, déracinés, mais solidement ancrés dans un quotidien fait de dangers et de bonheurs, où chaque minute se fait précieuse, où l’existence a peur de l’avenir et où l’on vit intensément le présent.

Pas d’empathie, pas de pathétique larmoyant : Santiago Gamboa insuffle à son « syndrome d’Ulysse » une telle énergie, un tel souffle romanesque qu’on en ressort gonflés à bloc, prêts à « mordre la vie avant qu’elle ne nous bouffe » comme le dit si bien Esteban, héros malgré lui de cette saga malheureusement très actuelle…
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Bilboquet
Serial Joker



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MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 24 Oct - 11:05

jeffard a écrit:


Ne pas chercher ici une énième version romancée des aventures mythologiques du navigateur épris des charmes des sirènes, ou alors, si l’on veut rester dans la métaphore du titre, l’Ulysse de Santiago Gamboa est un Ulysse nouvelle génération, épris de culture française et de sexe débridé, un Ulysse qui tente tant bien que mal de s’en sortir dans une jungle urbaine qui laisse peu d’espoir aux émigrés, un Ulysse perdu dans un Paris d’exil où la survie est primordiale.

Ulysse est donc, dans ce livre, Esteban. Nouvellement débarqué dans la capitale de la France, ce jeune émigré colombien, étudiant à la Sorbonne, doit vite se rendre à l’évidence : Paris n’est pas le paradis escompté. Dans cet environnement de sans-papiers, de débrouille et de misère sociale intense, il tente de se faire une place au soleil, ou du moins de vivre décemment. A force de rencontres, de hasards, de bagout et de séduction, il parvient malgré tout à s’en sortir par de petits boulots, et à exister au travers des discussions enflammées avec des réfugiés politiques, des SDF venus des quatre coins du globe, ou à travers de chaudes rencontres d’un soir, des prostituées d’autres contrées comme des françaises bourgeoises…

Le sexe comme échappatoire, le cul comme exutoire de l’angoisse perpétuelle du quotidien. Pour se sentir vivre, autant aimer et être aimé, rien d’autre n’a d’importance. Constat lucide pour l’auteur, colombien lui aussi, mais qui parvient, grâce à un procédé narratif inventif (les personnages rencontrés par Esteban font l’objet de chapitres particuliers immédiatement après leur rencontre avec le héros), à rendre compte de l’état de l’immigration et de la clandestinité en France. Sa ribambelle de protagonistes, émigrés de tous pays, possèdent chacun un passé unique et douloureux, l’exorcisent à leur façon (ou pas), et tentent tant bien que mal de s’offrir une deuxième chance dans l’Hexagone. A l’heure d’une remise en question totale du sort des émigrés en France, il est bon et nécessaire de se plonger sans masque dans cet univers difficile mais chaleureux, ce Paris loin des cartes postales surannées qui subsiste encore chez de nombreux écrivains actuels. Et c’est là, dans cet amer descriptif du quotidien de démunis venus d’autres pays, que le titre revêt toute son importance. Le syndrome d’Ulysse survient tôt ou tard sous la forme d’une maladie mentale qui touche une partie grandissante des migrants placés en situation extrême, et qui met en jeu leurs souvenirs liés à l'exil ou à leur situation de clandestinité.

Postulat misérabiliste, mais résultat stimulant, passionnant : ce roman de près de 400 pages se lit d’une traite. Rythme assez effréné, personnages extrêmement bien cernés et travaillés, passages érotiques surprenants et franchement réussis – car les personnages sont avant tout des personnages qui vivent essentiellement par et pour le sexe…- et, enfin, style littéraire parfait : fragmenté et souple à la fois. Santiago Gamboa se fait le porte-parole des citoyens du monde, personnages vagabonds, déracinés, mais solidement ancrés dans un quotidien fait de dangers et de bonheurs, où chaque minute se fait précieuse, où l’existence a peur de l’avenir et où l’on vit intensément le présent.

Pas d’empathie, pas de pathétique larmoyant : Santiago Gamboa insuffle à son « syndrome d’Ulysse » une telle énergie, un tel souffle romanesque qu’on en ressort gonflés à bloc, prêts à « mordre la vie avant qu’elle ne nous bouffe » comme le dit si bien Esteban, héros malgré lui de cette saga malheureusement très actuelle…


tu refrais mieux de faire péter les résultats du Top 6-7 au lieu de te la jouer Firetruc!
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Je n'aime pas trop votre façon de voir les choses, Mr Ray Charles
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Loner
Roland Flure



Inscrit le : 11 Aoû 2006
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MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 24 Oct - 11:06

jeffard a écrit:


Ne pas chercher ici une énième version romancée des aventures mythologiques du navigateur épris des charmes des sirènes, ou alors, si l’on veut rester dans la métaphore du titre, l’Ulysse de Santiago Gamboa est un Ulysse nouvelle génération, épris de culture française et de sexe débridé, un Ulysse qui tente tant bien que mal de s’en sortir dans une jungle urbaine qui laisse peu d’espoir aux émigrés, un Ulysse perdu dans un Paris d’exil où la survie est primordiale.

Ulysse est donc, dans ce livre, Esteban. Nouvellement débarqué dans la capitale de la France, ce jeune émigré colombien, étudiant à la Sorbonne, doit vite se rendre à l’évidence : Paris n’est pas le paradis escompté. Dans cet environnement de sans-papiers, de débrouille et de misère sociale intense, il tente de se faire une place au soleil, ou du moins de vivre décemment. A force de rencontres, de hasards, de bagout et de séduction, il parvient malgré tout à s’en sortir par de petits boulots, et à exister au travers des discussions enflammées avec des réfugiés politiques, des SDF venus des quatre coins du globe, ou à travers de chaudes rencontres d’un soir, des prostituées d’autres contrées comme des françaises bourgeoises…

Le sexe comme échappatoire, le cul comme exutoire de l’angoisse perpétuelle du quotidien. Pour se sentir vivre, autant aimer et être aimé, rien d’autre n’a d’importance. Constat lucide pour l’auteur, colombien lui aussi, mais qui parvient, grâce à un procédé narratif inventif (les personnages rencontrés par Esteban font l’objet de chapitres particuliers immédiatement après leur rencontre avec le héros), à rendre compte de l’état de l’immigration et de la clandestinité en France. Sa ribambelle de protagonistes, émigrés de tous pays, possèdent chacun un passé unique et douloureux, l’exorcisent à leur façon (ou pas), et tentent tant bien que mal de s’offrir une deuxième chance dans l’Hexagone. A l’heure d’une remise en question totale du sort des émigrés en France, il est bon et nécessaire de se plonger sans masque dans cet univers difficile mais chaleureux, ce Paris loin des cartes postales surannées qui subsiste encore chez de nombreux écrivains actuels. Et c’est là, dans cet amer descriptif du quotidien de démunis venus d’autres pays, que le titre revêt toute son importance. Le syndrome d’Ulysse survient tôt ou tard sous la forme d’une maladie mentale qui touche une partie grandissante des migrants placés en situation extrême, et qui met en jeu leurs souvenirs liés à l'exil ou à leur situation de clandestinité.

Postulat misérabiliste, mais résultat stimulant, passionnant : ce roman de près de 400 pages se lit d’une traite. Rythme assez effréné, personnages extrêmement bien cernés et travaillés, passages érotiques surprenants et franchement réussis – car les personnages sont avant tout des personnages qui vivent essentiellement par et pour le sexe…- et, enfin, style littéraire parfait : fragmenté et souple à la fois. Santiago Gamboa se fait le porte-parole des citoyens du monde, personnages vagabonds, déracinés, mais solidement ancrés dans un quotidien fait de dangers et de bonheurs, où chaque minute se fait précieuse, où l’existence a peur de l’avenir et où l’on vit intensément le présent.

Pas d’empathie, pas de pathétique larmoyant : Santiago Gamboa insuffle à son « syndrome d’Ulysse » une telle énergie, un tel souffle romanesque qu’on en ressort gonflés à bloc, prêts à « mordre la vie avant qu’elle ne nous bouffe » comme le dit si bien Esteban, héros malgré lui de cette saga malheureusement très actuelle…
Sinon, j'aime bien la couv'... Laughing
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John Kaltenbrunner
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MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 24 Oct - 17:11

Alors Mute, tu en es où? Tu accroches ou pas?


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Eh ben, voyez-vous, je peux pas dire que je sois d'accord avec vous. Je ne dis pas que vous avez tort, notez bien, mais je dis pas que vous avez raison non plus.
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Titam
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MessageSujet: Re: En ce moment   Dim 28 Oct - 19:51



Ou une histoire des usages médicaux et mondains du corps humain

Histoire culturelle de la pratique de l'anatomie (et donc de la dissection du corps) mettant en perspective le rapport au corps humain en tant que matériel servant à l'exploration d'un continent ignoré. Le livre montre très bien que le statut anthropologique du cadavre est lié au statut social du vivant. David le Breton démontre également comment l'anatomie a pu évoluer en profitant de la désacralisation progressive du corps. Bon, seul petit bémol, le livre tend parfois un peu trop vers une histoire de la médecine, mais à part ça, c'est très bon.
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Bilboquet
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MessageSujet: Re: En ce moment   Dim 28 Oct - 20:08

[quote="Titam"]
[/quote]

C'est une biographie de Paskaloo?
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Titam
Amante non religieuse



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MessageSujet: Re: En ce moment   Dim 28 Oct - 20:25

bilboquet a écrit:
Titam a écrit:



C'est une biographie de Paskaloo?
Vrai que Kaloo ferait un bel écorché.
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MuteWitness
Le Petit Ménestrel



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MessageSujet: Re: En ce moment   Dim 28 Oct - 20:49

Colonel Langlois a écrit:
Alors Mute, tu en es où? Tu accroches ou pas?



L'un des éboueurs vient de lâcher un pet alors que l'équipe se faisait sermoner-bastonner par le patron. C'est bête mais j'en ai pleuré de rire
La grève des éboueurs bat son plein et le shérif est débordé, ça sent la bonne grosse crise à Baker

Bon, le livre est très bien comme tu l'avais promis, j'attends l'épilogue
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John Kaltenbrunner
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Inscrit le : 15 Oct 2006
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MessageSujet: Re: En ce moment   Dim 28 Oct - 20:54

MuteWitness a écrit:
Colonel Langlois a écrit:
Alors Mute, tu en es où? Tu accroches ou pas?



L'un des éboueurs vient de lâcher un pet alors que l'équipe se faisait sermoner-bastonner par le patron. C'est bête mais j'en ai pleuré de rire
La grève des éboueurs bat son plein et le shérif est débordé, ça sent la bonne grosse crise à Baker

Bon, le livre est très bien comme tu l'avais promis, j'attends l'épilogue


excellente scène que ce petit pet au milieu de l'engueulade!
ah la grève des éboueurs...le pauvre shériff...
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Eh ben, voyez-vous, je peux pas dire que je sois d'accord avec vous. Je ne dis pas que vous avez tort, notez bien, mais je dis pas que vous avez raison non plus.
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Loner
Roland Flure



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MessageSujet: Re: En ce moment   Jeu 1 Nov - 1:45


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J'aime bien votre conversation, elle est reposante.
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John Kaltenbrunner
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Localisation : level 42

MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 7 Nov - 14:36



ça m'a l'air pas mal du tout. ça démarre bien en tout cas
merci Mute!
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Eh ben, voyez-vous, je peux pas dire que je sois d'accord avec vous. Je ne dis pas que vous avez tort, notez bien, mais je dis pas que vous avez raison non plus.
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powerduo
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MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 7 Nov - 14:53

Colonel Langlois a écrit:


ça m'a l'air pas mal du tout. ça démarre bien en tout cas
merci Mute!

j'ai entendu, avis non partagé, que cet homme sera encore lu dans 100 ans comme Hugo. à méditer quand même..
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John Kaltenbrunner
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MessageSujet: Re: En ce moment   Mer 7 Nov - 18:20

powerduo a écrit:
Colonel Langlois a écrit:


ça m'a l'air pas mal du tout. ça démarre bien en tout cas
merci Mute!

j'ai entendu, avis non partagé, que cet homme sera encore lu dans 100 ans comme Hugo. à méditer quand même..


tu as lu le rapport brodeck toi?
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