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Hier soir

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jeffard
Gentil Organisateur



Inscrit le : 12 Aoû 2006
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MessageSujet: Re: Hier soir   Mer 4 Juin - 10:56

Dan a écrit:

Brillante et virevoltante piraterie. Fleuron du genre. Grosse régalade.
Jeffard, tu peux passer ton chemin. C’est du vrai cinoche.


génial, c'est mon film de pirate favori.
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jeffard
Gentil Organisateur



Inscrit le : 12 Aoû 2006
Messages : 6009

MessageSujet: Re: Hier soir   Mer 4 Juin - 10:58

Dan a écrit:
jeffard a écrit:
Dan a écrit:
jeffard a écrit:
Loner a écrit:
jeffard a écrit:

Bienvenue chez d'autres ch'tis.
La famille germanoprantine de Desplechin s'installe à Roubaix le temps d'un séjour-repas de famille pour Noël et pour greffer de la moelle à la Mère Patronesse. On se déteste, on s'aime un peu, on se respecte moyen et surtout surtout on affiche tout le temps sa personnalité singulière. C'est vraiment du Desplechin classique, en fait, qui s'écoute déprimer. Par contre, des moments vraiment bons grâce à une mise en scène virtuose et énergique. Mais l'ensemble demeure empesé et toujours trop écrit, les acteurs excellents (c'est souvent le cas chez Desplechin, faut reconnaître) et les 2h30 passent super lentement, notamment à cause d'un milileu de film creux comme peu de fosses.
J'aurais dû me taper plutôt la série B nippone foutraque de Covy.
Chiant de chez chiant quoi.


pas tant quand même, je kiffe les films de famille, surtout quand c'est bien joué, et ça l'est. Mais ça reste du film auteuriste très Despechin, avec cette violence de sentiments qui irrite comme elle peut déranger. Je déconseillerais ça à Migy et Dan, qui sans nul doute, se précipiteront à l'avant-première du prochain Shyamalan ou de "Kung-Fu Panda'".
En effet, Kung-Fu Panda, ça a l’air bien bon.
Desplechin est encore plus mauvais que Kechiche , un odieux branleur de mouches.


sauf que cela n'a rien à voir

Génial, dugenou ! Ai-je dit que ces deux cons pratiquaient le « même cinéma » ? J’ai juste relevé qu’ils avaient pour points communs d’être chiants et de faire bicher les abonnés aux cahiers du cinéma.


Mais Kechiche c'est pas chiant, putain ! C'est même énergique à mort. Qu'on aime ou pas, soit. mais c'est pas emmerdant, à la différence du théâtre filmé neurasthénique de desplechin.
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pauouèrreduho²




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Messages : 175

MessageSujet: Re: Hier soir   Mer 4 Juin - 11:32

à part la Graine.. de Kechiche que j'ai apprécié en raison du lieu ou se déroule la constipation de cette histoire et de "Sonia", la copine dans le film et qui est aussi ma copine à moi comme d'autres "acteurs". bref, à part ce film sentimental pour ma gueule, Kechiche c'est emmerdant à l'ultime degré du chiant. et je rabâche encore une fois : la Cantet palmé c'est l'Esquive en plus emmerdant encore.. tout un programme.
pour Desplechin, Conte de Noel j'ai assez bien aimé, en tout cas bien meilleur que le truc commis précédemment en l'honneur de la conne de Denicourt.
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Blaise Cendrars essaye depuis 30 ans de faire un roman. Il n'y arrivera jamais.
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paskaloo
Arsouille



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MessageSujet: Re: Hier soir   Jeu 5 Juin - 10:05

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paskaloo
Arsouille



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MessageSujet: Re: Hier soir   Jeu 5 Juin - 10:06

dommage
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paskaloo
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MessageSujet: Re: Hier soir   Jeu 5 Juin - 10:26

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18407822&cfilm=55595.html
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Titam
Amante non religieuse



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Localisation : Québec

MessageSujet: Re: Hier soir   Jeu 5 Juin - 15:18

paskaloo a écrit:
dommage
Nul à cagar tu veux dire.
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paskaloo
Arsouille



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MessageSujet: Re: Hier soir   Jeu 5 Juin - 16:07

Titam a écrit:
paskaloo a écrit:
dommage
Nul à cagar tu veux dire.


Quand meme pas... baclé ,confus par moment...
pas de nuance entre le moment de sa splendeur et une agonie qui n'en finit pas.
par contre son destin me file la chaire de poule... 3 amours
la 3em :la petite fiancée de la mort faut...pas etre supersticieux
surtout ces jours ci.. Shocked pale .
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paskaloo
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MessageSujet: Re: Hier soir   Jeu 12 Juin - 10:54

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paskaloo
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MessageSujet: Re: Hier soir   Jeu 12 Juin - 10:55

chambre 1408 avec john cusack
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henry potter




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Messages : 908

MessageSujet: Re: Hier soir   Ven 13 Juin - 11:57




1 heure pour planter le décor : l'accumulation des victimes, le travail de la police qui piétine, le rôle des médias qui renforcent la psychose, l'inventaire des perversités humaines (voir le type collectionneur de sacs à main) le tout filmé à force de split screens qui font voyager l'oeil. Les scènes de crime en multivision avec la victime qui rentre chez elle sans savoir que l'étrangleur est dans l'escalier (gros plan sur ses chaussures) sont du meilleur effet.
Puis l'étrangleur surgit, Tony Curtis, père de famille anodin affalé dans son fauteuil devant la télé qui diffuse l'enterrement du président Kennedy. Curtis est bon, dans son oeil on perçoit quelque chose de brisé, une faille qui le fait saigner et pour la combler il doit tuer.

L'étrangleur immobilise lentement sa victime, nue, les yeux perlés de larmes, et l'attache sur un lit en déchirant des rideaux. La scène s'étire dans son horreur. (j'étouffe presque tellement je suis mal à l'aise). Puis Curtis croise son propre regard dans un miroir, il se fixe paralysé par son propre reflet comme s'il se demandait si c'était vraiment lui. La victime perçoit son trouble, se débat et le mord à la main violemment... Il la fracasse de ses poings, mais la laisse encore en vie... L'arrestation se profile...
Le film tourne alors presque au documentaire. Henry Fonda enregistre les confessions éparses de Curtis dans une pièce blanche. Le film questionne les réponses de notre société à détecter les personnes malades avant qu'elles ne tuent et comment les traiter en amont et/ou en aval. Curtis refait son parcours et revit la scène de la morsure, mais deux parties de son cerveau s'affrontent, celle qui affirme que c'était un accident sur une machine pendant son travail, celle réelle de la victime les dents bien enfoncées dans la chair. Fleischer mélange les images en flashback accélèré des deux hypothèses dans les yeux de Curtis, c'est magnifique. Curtis se croit normal jusqu'au moment où sa femme lui rend visite ... et là il la perçoit comme une proie et commence à l'étrangler mais dans un dernier sursaut la relache... il réalise soudain et reste prostré dans un coin de la pièce ko débout.

Bien bon, donc.
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paskaloo
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MessageSujet: Re: Hier soir   Mar 17 Juin - 13:58

henry potter a écrit:



1 heure pour planter le décor : l'accumulation des victimes, le travail de la police qui piétine, le rôle des médias qui renforcent la psychose, l'inventaire des perversités humaines (voir le type collectionneur de sacs à main) le tout filmé à force de split screens qui font voyager l'oeil. Les scènes de crime en multivision avec la victime qui rentre chez elle sans savoir que l'étrangleur est dans l'escalier (gros plan sur ses chaussures) sont du meilleur effet.
Puis l'étrangleur surgit, Tony Curtis, père de famille anodin affalé dans son fauteuil devant la télé qui diffuse l'enterrement du président Kennedy. Curtis est bon, dans son oeil on perçoit quelque chose de brisé, une faille qui le fait saigner et pour la combler il doit tuer.

L'étrangleur immobilise lentement sa victime, nue, les yeux perlés de larmes, et l'attache sur un lit en déchirant des rideaux. La scène s'étire dans son horreur. (j'étouffe presque tellement je suis mal à l'aise). Puis Curtis croise son propre regard dans un miroir, il se fixe paralysé par son propre reflet comme s'il se demandait si c'était vraiment lui. La victime perçoit son trouble, se débat et le mord à la main violemment... Il la fracasse de ses poings, mais la laisse encore en vie... L'arrestation se profile...
Le film tourne alors presque au documentaire. Henry Fonda enregistre les confessions éparses de Curtis dans une pièce blanche. Le film questionne les réponses de notre société à détecter les personnes malades avant qu'elles ne tuent et comment les traiter en amont et/ou en aval. Curtis refait son parcours et revit la scène de la morsure, mais deux parties de son cerveau s'affrontent, celle qui affirme que c'était un accident sur une machine pendant son travail, celle réelle de la victime les dents bien enfoncées dans la chair. Fleischer mélange les images en flashback accélèré des deux hypothèses dans les yeux de Curtis, c'est magnifique. Curtis se croit normal jusqu'au moment où sa femme lui rend visite ... et là il la perçoit comme une proie et commence à l'étrangler mais dans un dernier sursaut la relache... il réalise soudain et reste prostré dans un coin de la pièce ko débout.

Bien bon, donc.


existe en dvd?
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henry potter




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MessageSujet: Re: Hier soir   Mar 17 Juin - 14:27

paskaloo a écrit:
henry potter a écrit:



1 heure pour planter le décor : l'accumulation des victimes, le travail de la police qui piétine, le rôle des médias qui renforcent la psychose, l'inventaire des perversités humaines (voir le type collectionneur de sacs à main) le tout filmé à force de split screens qui font voyager l'oeil. Les scènes de crime en multivision avec la victime qui rentre chez elle sans savoir que l'étrangleur est dans l'escalier (gros plan sur ses chaussures) sont du meilleur effet.
Puis l'étrangleur surgit, Tony Curtis, père de famille anodin affalé dans son fauteuil devant la télé qui diffuse l'enterrement du président Kennedy. Curtis est bon, dans son oeil on perçoit quelque chose de brisé, une faille qui le fait saigner et pour la combler il doit tuer.

L'étrangleur immobilise lentement sa victime, nue, les yeux perlés de larmes, et l'attache sur un lit en déchirant des rideaux. La scène s'étire dans son horreur. (j'étouffe presque tellement je suis mal à l'aise). Puis Curtis croise son propre regard dans un miroir, il se fixe paralysé par son propre reflet comme s'il se demandait si c'était vraiment lui. La victime perçoit son trouble, se débat et le mord à la main violemment... Il la fracasse de ses poings, mais la laisse encore en vie... L'arrestation se profile...
Le film tourne alors presque au documentaire. Henry Fonda enregistre les confessions éparses de Curtis dans une pièce blanche. Le film questionne les réponses de notre société à détecter les personnes malades avant qu'elles ne tuent et comment les traiter en amont et/ou en aval. Curtis refait son parcours et revit la scène de la morsure, mais deux parties de son cerveau s'affrontent, celle qui affirme que c'était un accident sur une machine pendant son travail, celle réelle de la victime les dents bien enfoncées dans la chair. Fleischer mélange les images en flashback accélèré des deux hypothèses dans les yeux de Curtis, c'est magnifique. Curtis se croit normal jusqu'au moment où sa femme lui rend visite ... et là il la perçoit comme une proie et commence à l'étrangler mais dans un dernier sursaut la relache... il réalise soudain et reste prostré dans un coin de la pièce ko débout.

Bien bon, donc.


existe en dvd?


j'imagine oui... c'est un pote qui m'a refilé le divx, de bonne facture du reste... je te l'aurais bien copié mais c'est une VO non sous-titrée et j'ai crû comprendre que toi et l'anglais... Enfin bon visuellement parlant ça reste très fort et si tu piges pas toutes les phrases c'est pas franchement dramatique donc si tu le veux, une adresse en mp et je te l'envoie fissa... The choice is yours, man !
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henry potter




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MessageSujet: Re: Hier soir   Mar 17 Juin - 14:32



grosse marade.
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henry potter




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MessageSujet: Re: Hier soir   Mer 18 Juin - 12:26

on poursuit sur Fleischer




Richard Fleischer – The Narrow Margin - 1952

Un petit film policier (1heure 11 minutes) sec et nerveux. La trame : la veuve d’un mafieux assassiné est transférée en train de Chicago à Los Angeles pour témoigner contre les complices de son ex-mari. Elle dispose d’une liste avec leurs noms. Un flic est chargé de la protéger le long du voyage.
Evidemment, à bord du train des tueurs sont en place pour récupérer la liste et éliminer le témoin gênant. Commence alors une traque sans merci.

Le train, milieu fermé, ajoute à l’ambiance un surcroît de tension (on se souvient d’une femme disparaît d’Hitchcock ou même de flight plan avec Jodie Foster même si ce dernier film est raté) et puis Charles McGraw, en flic, a une vraie gueule (des faux airs de Kirk Douglas) , Marie Windsor est d’une sensualité inouïe et Jacqueline White qui ressemble à Eva Marie Saint dans la mort aux trousses est parfaite. Pourquoi deux femmes d’ailleurs ? Parce que et c’est là que réside le nerf du film, la femme qui se trouve dans la cabine du flic en début de voyage n’est pas la vraie veuve ! Cette dernière est déjà à bord du train !

L’espace d’un instant j’ai oublié l’élimination française, emporté par le train.
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Hier soir

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